Les carrières de glay
Dans les carrières, exploitées depuis la deuxième moitié du XVe siècle, une quantité énorme de pierres a été « arrachée » et taillée par des générations de perreieurs et maistres perreieurs, carriers et tailleurs de pierre. Le perreieur est celui qui exploite une perrière d'où l'on tire de la pierre.
Le site qui s'étend sur 8 ha environ est couvert par les chirats ; déchets de taille et produit de la « découverte ».
L'âge d'or des carrières ont été les 17e et 18e siècles. De la pierre a été livrée jusqu'à Lyon pour la construction de maisons dans le quartier de Saint-Nizier. La carrière d'Oncin dite aussi de Glay a fourni cette belle pierre calcaire jaune (colorée par des oxydes de fer) dans toute la région au sud de la vallée d'Azergues jusqu'à 40 et 50km, avant que le train à partir de 1876 permette de livrer dans la Loire l'Ain et l'Isère.
En 1798, Il y avait 15 perreieurs en 1798, 3 en 1890 et 1 en 1910. La dernière carrière, celle de Joseph Dessainjean (1888-1961) s'est arrêté en 1947.
Comme pour touts les autres carrières le déclin est du à l'utilisation progressive du ciment à partir des années 1880 et à l'arrivée du train qui permettait de se fournir dans d'autres régions à moindre coûts. Concurrence des carrières de Villebois et de Couzon.
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